résolution d’un mystère, suite

Dans un article de février 2015, j’évoquais la résolution d’un mystère: comment j’avais découvert la vie d’Alfred Humé, enfant de l’Assistance publique de la Seine. Il avait été recueilli par mon ancêtre Marie Guérut et son mari Antoine Gaudot. Je posais dans cet article une nouvelle question: Pourquoi Alfred Humé et son frère sont-ils devenus assistés?

Je dois tout d’abord remercier « Najuca ». Il a mis un commentaire dernièrement à la suite de cet article. Cela a ainsi relancé mes recherches.

Alfred Hume-photo personnelle
Alfred Hume-photo personnelle

Grâce à Gallica et à Généanet, j’ai pu déterminer qu’ Alfred, son frère Benoît ont certainement été placés à l’Assistance publique à la suite du divorce des parents. La mention du divorce est consultable dans la Gazette des Tribunaux du 14/04/1901. La grosse du jugement par défaut du tribunal est également retranscrite dans le registre d’état-civil de Vincennes le 5 mars 1902.

Ainsi, le divorce entre les époux Humé et Delgove a été prononcé le 15/11/1900 sur la demande de Zélina Delgove par la quatrième chambre du tribunal civil de la Seine. Le divorce est prononcé au profit de Zélina Delgove. Il est précisé que son ex-mari, Benoni Humé, devra lui verser une pension alimentaire de 60 francs par mois pour la garde de ses cinq enfants.

Or, le placement des enfants à l’assistance publique n’est pas évoqué dans cette retranscription. Pourtant, dès le recensement de 1901, je retrouve Alfred placé chez mon ancêtre et son frère Benoît placé chez un autre couple dans le même village, à savoir Pierrefitte-sur-Loire dans l’Allier. Mes recherches ne m’ont permis pour l’instant de retrouver que trois enfants: Alfred, Benoit et Berthe, née le 2 mars 1892 à Saint-Mandé.

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